Nous étions tous, solidaires, partageant un moment de recueillement, lorsqu'une poignée d'imbéciles ont entonné la marseillaise.

L'équipe de Charlie Hebdo fusillée l'avant veille n'aurait sûrement pas appréciée se faire confondre avec ce chant guerrier.

Ma tristesse est sans limite et je pleure des frères. Merci à Bernard Maris de m'avoir éclairé depuis la grosse bertha.

Merci à Cabu de m'avoir montré le bon chemin depuis RécréA2 (et sans Dorothée).

Merci à tous les autres. Merci à Luz d'avoir survécu.